Il y a quelques années, j'étais gestionnaire d'une équipe chargée de livrer un important produit pour l'entreprise. Ayant du personnel sous ma responsabilité, il m'arrivait de côtoyer l'équipe des RH et plus spécialement, la directrice du département. Une charmante dame ayant quelques rondeurs mais un très joli sourire et dégageant une belle énergie. Une paire de lunette à la monture noire lui donnait un petit air sophistiqué. Petite, elle s'amusait à dire qu'elle devait compenser sa grandeur par son attitude et son leadership.
Il nous arrivait souvent de discuter lors des 5 à 7 organisés entre collègues, dans un bar près du bureau. Au fil du temps, une belle complicité s'était installée entre nous et, l'alcool aidant, il arrivait que les sujets deviennent plus intimes. Lors d'une soirée particulièrement arrosée pour un 5 à 7, j'ai su qu'elle était célibataire et que de par son titre, il lui était difficile de rencontrer des gens, n'était-ce que pour une baise. Étant impossible au travail (attention aux conflits d'intérêts), il ne lui restait que les amis et les sites de rencontre. La malheureuse semblait cependant en avoir fait le tour.
Était-ce par opportunisme ou par désir d'honnêteté? Je n'en sais trop rien (peut-être un peu des deux), mais l'alcool aidant, je l'ai complimenté sur son apparence et sur l'image qu'elle dégageait - que celui qui allait lui mettre le grappin dessus allait être chanceux et que sa fougue n'allait pas déplaire.
- Ma fougue? De quoi parles-tu? Tu vois ça?
- Enfin, c'est dans les détails, dans la façon que tu réagis dans certaines situations... tu me donnes l'image d'une fille qui, dans sa vie personnelle, a besoin "que ça brasse". Qu'un mec doit avoir de la torque avec toi, que tu as besoin d'avoir l'autre côté de la balance, toi qui est directrice le jour...
- Je ne sais pas... Je ne crois pas être comme ça.
Il n'est pas dans mes habitudes de me tromper, moi qui est généralement capable de bien lire les gens. Le sujet a dévié et sommes passé à autres choses. Les 5 à 7 se sont espacés mais nous ne manquions pas un instant pour discuter à bâtons rompus des sujets brûlants de l'entreprise.
Malheureusement, quelques mois plus tard, elle m'annonçait quitter l'entreprise pour relever de nouveaux défis.
C'est par un heureux hasard de circonstance que nous avons repris contact, sur Facebook. Ayant du rattrapage à faire et désirant en connaître davantage sur son nouveau travail, nous avons convenu d'aller prendre un verre, un vendredi soir.
On se donne rendez-vous dans un petit bistro-bar près de son domicile, une place qui venait d'ouvrir que nous voulions découvrir. Je pianotais sur mon cellulaire assis à une table alors qu'elle arrive enfin. Venait-elle directement du travail? Je n'avais su le dire, mais celle-ci était particulièrement belle - talons, jolie jupe aux genoux et un chemisier foncé savamment déboutonné qui laissait entrevoir le galbe de ses seins sans pour autant être déplacé. Juste... correct, cute, faisant sourire. Un joli maquillage, les lèvres rouges.
- Wow. Je veux dire... hey, wow, t'as sorti l'attirail pour moi ou..?
- Haha, arrêtes donc... Je ne suis pas ton genre de toute façon, je voyais bien comment tu discutais avec les collègues féminines. Mais... merci, c'est gentil!
- Bof, tu sais comme il est important de maintenir de bonnes relations professionnelles. Mais ce soir, je n'ai rien à gagner, chère ancienne collègue!
- Tu as raison. Et moi, rien à perdre.
C'est avec un sourire complice que nous avons trinqué et discuté de nos histoires. L'établissement venant d'ouvrir, il était agréable de pouvoir discuter sans qu'il y ait foule et que l'on doive crier. Néanmoins au fil de la soirée, nous nous étions sensiblement rapproché afin de pouvoir partager plus facilement les écrans de nos cellulaires. Après un temps, le sujet de sa vie personnelle a refait surface.
- Tu sais, depuis que j'ai fêté ma quarantaine il y a quelques mois, j'en ai profité pour faire du ménage dans ma vie. J'ai pris confiance en moi et a commencé à vraiment faire les choses qui me tentaient. Je veux dire, j'ai arrêté de m'inquiéter pour ce que les gens pouvaient dire. Je me laisse plus aller. Je sors un peu plus de mon image de "bonne fille"... C'est bizarre!
- No shit, hehe! Vois-tu maintenant ce que je voyais chez toi?
- Oui... tu l'as vu bien avant moi.
Cette phrase, avait été dite alors qu'elle me regardait droit dans les yeux. Sa main s'était posée sur la mienne, afin d'appuyer davantage son propos. Il y a eu un petit mouvement du pouce... J'ai vu, le temps d'un instant fugace, son regard descendre sur mes lèvres. Le temps s'est figée pour quelques secondes avant que son visage s'illumine à nouveau de son sourire traditionnel.
Il y avait cette ambiguïté dans l'air, un "personne veut se commettre, mais on pense à la même chose". Un désir de s'amuser sans pour autant aller trop loin.
J'ai embarqué dans le jeu. Ma main touchait furtivement la sienne, les jambes se frôlaient. C'est lors de l'un de ses propos comiques que j'ai déposé ma main sur l'un de ses genoux afin de marquer ma réaction.
Elle s'est penchée vers moi, a jeté un regard rapide à ma main.
- Qu'est-ce que tu fais là?
- Moi, oh, je m'excuse, je ne voulais pas, c'et--
- Non non, remets-la... et assumes.
- Dac...
- C'est la nouvelle moi, tu vois. Tu as vue chez moi de la fougue et maintenant, j'arrêtes de m'en faire. Pis en plus, on fait rien de mal, non?
- En effet...
- Good. Dis... il commence à être tard et j'ai un truc pour toi à la maison. Un petit cadeau que j'ai oublié d'apporter pour te remercier du support que tu m'as donné quand j'avais besoin de discuter. Ça te dis, un dernier verre?
- Hehe, un verre ou, "un verre"?
- Allez viens-t'en et arrêtes de niaiser!
Je n'ai aucune idée de comment va se terminer la soirée et laisses les choses aller. Go with the flow, comme on dit. Beau condo, à distance de marche du bistro. Je profites du salon alors qu'elle s'absente quelques instants, nous verser un verre. Style années 50/60 avec les planchers de bois qui craquent. Un mur de brique. Des photos de voyage qui semblent récentes.
Elle revient, portant un verre de vin dans une main et une bouteille, dans l'autre. Un bouton s'est détachée de son chemisier. Je viens vers elle alors qu'elle me tend le verre. Je reconnais rapidement l'étiquette sur la bouteille, un Pinot que j'apprécie particulièrement.
- Tu veux ta surprise?
- Bien sûr!
Elle dépose la bouteille sur la table basse et s'approche.
- Je sais que t'en mourais d'envie dans le temps et aujourd'hui, c'est moi qui veut... et ce que je veux, je le prends.
Sa main se dépose sur mon pantalon, pressant ma verge. De son autre, elle commence à jouer avec ma ceinture, qu'elle défait habilement. Je reste interdit, surpris par sa réaction et par la caresse qu'elle me prodigue. Sa bouche s'approche de mon oreille.
- Avoues que t'as toujours voulu que la directrice des RH te fasse une pipe... Je n'aurais jamais fait un move quand on travaillait ensemble... mais là, c'est différent. Tu vas voir ta queue glisser dans sa bouche.
Elle s'agenouille tout en descendant mes pantalons. Ma queue, bandée, vient accrocher son menton alors qu'elle descend mon boxer. Elle sourit à la maladresse, la prend dans sa main, la regarde et enfin, lève les yeux vers moi.
- Penses à rien, fais juste apprécier... et guides-moi, si nécessaire. Ce soir, c'est moi ton cadeau; ça va arriver juste une fois alors profites-en... à fond.
Elle sort délicatement la langue et, me regardant, la fait glisser sur toute la longueur. Le plaisir que j'éprouve et qui se lit sur mon visage... elle sourit de l'effet qu'elle me procure. Elle la met dans sa bouche, fermes les yeux et s'applique. Je mets une main sur sa tête pour lui donner le tempo et m'amuser à la faire sucer de plus en plus loin...
Mon ancienne directrice, habillée "corporate", me suce. J'en reviens pas. Pas encore, du moins; j'ai bien l'intention de la prendre à fond tout en claquant son petit cul avant de venir.