À une époque où j'étais dans une relation ouverte, j'avais une maîtresse. Plus jeune de quelques années de moi, elle était blonde et avait une shape proportionnelle. Quelques pouces plus petite que moi, une jolie femme. Elle avait toujours recherché la compagnie d'une personne avec de la drive - un homme qui savait prendre les devants.
Très rapidement lors de nos échanges, nous avons découvert plusieurs points en commun: son désir de se laisser guider, le miens de l’amener à accomplir mes plus grands désirs; la lingerie, les talons hauts; la volonté de réaliser ses fantasmes.
Nos premiers ébats étaient... hard. Elle ne voulait pas que je la ménage; elle voulait être attachée, se faire dire des cochonneries à l'oreille, se faire tirer les cheveux. Pour mon grand plaisir, elle a rapidement compris que le fait qu'elle garde ses talons ajoutaient à mon excitation.
Une nuit, alors que je la traitait de toutes les insanités que je pouvais bien trouver, elle me dit entre deux coups de butoirs qu'elle voulait être ma maîtresse. "Je veux être ta maîtresse... celle que tu viens voir pour baiser, pour te vider... je veux être celle qui est là que pour du cul... tu peux faire tout ce que tu veux avec moi..." me disait-elle.
Le trip était intéressant. Après-tout, elle s’accommodait très bien de son rôle et elle voyait en celui-ci une situation hors du commun.
L'idée s'est développée avec le temps. De "tu peux faire tout ce que tu veux avec moi", nous avons lentement glissé à "tu peux faire tout ce que tu ne peux pas faire avec l'autre, avec moi...". À "est-ce que je suce mieux qu'elle?". À "avoues qu'elle ne te baise pas aussi bien, eh?".
Des explications s'imposaient. Est-ce que ça devenait nocif? En discutant, j'ai compris que plus jeune, elle s'était fait piqué ses dates par certaines de ses amies qu'elle considérait plus cute qu'elle. Qu'un jour, elle aimerait bien, elle aussi, baiser avec celui qui appartient à une autre - qu'il soit dans un couple ouvert ou pas. Vengeance avait sonné.
Un jour où nous devions nous voir, je reçu un courriel d'elle. "Hotel Crystal; une lettre à la réception à ton nom. 20 heures.". Oui, le Crystal, au centre-ville. Je me présente, le concierge me remet l'enveloppe avec un petit sourire. Je m'écarte pour la lire - j'avais l'impression d'être un gigolo - pour y trouver un mot coquin et une carte d'accès pour une chambre. 700 quelque-chose...
Je me présente, cogne et ouvre la porte. C'était une suite avec un mur de vitre. Elle était là, en corset, bas et talons, la coiffure appropriée... maquillage parfait... Elle nous versa chacun une coupe de Champagne et on trinqua. "Ce soir, tu fais ce que tu veux; je veux être ton escorte. Tu peux me demander de jouer un rôle, j'ai apporté du linge de rechange... Tu peux me baiser dans le lit, sur la fenêtre, c'est toi qui décide. Je te donne mes fesses si tu les veux... Je vais te donner la meilleure baise de ta vie..."
Elle a été l'étudiante qui désirait des cours particuliers... elle a été la pute de luxe qui se faisait humilier... elle a été la maîtresse qui se donnait pour être meilleure que l'autre.
Pour mon plus grand plaisir. ;-)